l' ART

@severine_c_art

 

Au départ...

 

Polymorphe, c'est en 2021 que j'ai renoué avec le trait que j'avais abandonné à l'âge de 17 ans.

Je me suis réveillée au début de cette année, après avoir passé deux week-ends à Paris de "transe cognitive" avec Corine Sombrun (son histoire est racontée dans le film "Un monde plus grand", sorti en 2019 avec Cécile de France). Je me suis reconnectée avec ce que je pense être une de mes mémoires ancestrales. Cela faisait des semaines que je savais que j'allais vivre cette reconnexion, pour l'avoir visualisé. Je me suis mise à chanter avec les lieux de vies, les arbres, les corps des Hommes, le ciel, la terre, le vivant au sens large. J'ai alors renoué avec l'art du dessin. Mon besoin de créer était toujours présent.

 

L'art "transé"

 

Je me connecte à l'énergie d'un lieu ou d'une personne. Les formes et l'écriture intuitives s'invitent dans mes œuvres. Alors que je suis gauchère, j'écris avec la main droite lorsque mon mental n'est plus aux commandes. Rien ne m'appartient. Les mots sortent, puissants, sans même que je puisse les relire !!!

La découverte de l'encre de chine m'a permis de donner le sens qui me manquait.

Tout s'est emboîté : l'art dessiné ou écrit, les lieux, les corps. L'activité artistique est officiellement née le 1er septembre 2021.

 

La connexion avec les lieux de vies

Je ressens les vibrations des lieux de vies. Je projette chaque œuvre dans un lieu. J'imagine cette rencontre que je ne connais pas toujours à l'heure où ma main caresse le papier ou la toile.

Je mets chaque œuvre au service d'un lieu. Ce dernier porte aussi l'énergie des personnes qui y évoluent. Le duo œuvre/lieu forme un tout scénique : harmonie, alchimie, mise en valeur, espace, relief, ... Je me connecte à un tout, à des énergies. Le trait, les couleurs, le thème et les mots naissent.

J'aime également les contours du corps féminin. Le premier lieu de vie dont nous devons prendre soin est notre propre corps.

 

La démarche artistique

Tout est source d'inspiration. Je me souviens d'un wago qui pendait au bout d'un fil électrique. De cette forme est née l'idée du premier dessin de la série In the Air "Alone".

Ma pensée arborescente ne peut se limiter à une seule technique et un seul thème. Des images s'impriment sans cesse sur mon écran mental. Je transforme toutes les informations que je reçois via mes sens, en images mentales. D'où les efforts que dois déployer pour m'exprimer à l'oral et à l'écrit. Tant que je n'ai pas couché certaines de ces images sur le papier, elles sont obsédantes. Corps, monuments, formes, villes, abstractions, ... J'ai parfois l'impression que mon esprit va exploser. Pour cette raison, les premiers traits ne sont jamais lisses. Je dois expulser ce qui se passe dans ma tête, très vite. Je peux entrer ensuite dans le détail des formes, des traits et des couleurs avec la minutie d'un horloger. Là, le temps se déroule sous mes pieds et je lui laisse l'espace qu'il requiert.

Chaque œuvre est pour moi une expérience. Je dois me renouveler sans cesse et me remettre en question, sinon l'ennui me fige. Je rentre dans un territoire et je vais l'explorer, donnant naissance aux séries. Lorsque j'ai l'impression que ce territoire m'a livré ce qu'il voulait bien partager avec moi, je pars à la rencontre d'un autre. Je peux de nouveau visiter un territoire des années plus tard. Il m'arrive ainsi de finir des toiles quatre ou cinq années après les avoir commencées ou de travailler sur deux séries en même temps.

 

Le Monde est un champ informatif infini et non stable. Je vibre aux sons de celui-ci. Mes créations se suivent et peuvent donc ne pas se ressembler. Elles font toutes appel à des parties de moi, différentes mais complémentaires.

 

Enfin, je cherche à faire valoir la singularité et la multiplicité dont nous sommes tous pourvus, mais que nous n'exprimons pas au profit de la norme. D'ailleurs, les passe-partout que j'utilise sont souvent intégrés à la mise en scène. C'est une métaphore de l'affranchissement aux cadres. D'autres fois, je les découpe moi-même de façon volontairement déstructurée.

Au final, pour celle ou celui qui observera, "ma main" se reconnaîtra malgré tout dans chacune de mes toiles et de mes dessins.

 

La taille des supports

Je m'exprime de plus en plus sur grands supports (1mx1,2 m). Cependant, comme je souhaite que l'art reste accessible, je peux également travailler sur petits supports (30x40 cm).

Deux peintures qui ont marqué mon inconscient

"Guernica" de Pablo Picasso et "Tres llibres" de Juan Miró.

 

 

Maisons, appartements, ateliers, communes, entreprises, châteaux viticoles, lieux de gastronomie et de détente, cabinets de profession libérale, ... : j'aurai plaisir à vous proposer l'œuvre pour votre lieu, ou celle qui vous suivra partout. Me contacter pour du sur-mesure, ou pour des œuvres déjà créées.

Nus féminins et femme enceinte : sur-mesure uniquement, chaque corps ayant sa propre vibration.