Dernières perceptions canal mai 2020


Dernière parenthèse sur ce virus dont on nous martèle le cerveau, pour vous montrer que les "visions" ne sont pas une science. L'exact finement millimétré n'existe pas, surtout lorsqu'il s'agit d'images reçues ou de perceptions physiques. "L'interprétation" de celui qui perçoit est toujours un possible parmi d'autres.


En octobre 2019, je ne cessais d’avoir ces mots en tête «sans précédent». Je savais que 2020 serait un énorme tournant.

Un mois en M, mars ou mai se précisait en janvier… Voici ce que je notais début mars 2020, lorsque tout devenait plus persistant dans les médias :

Nous en aurons jusqu’à fin avril pour le nombre important de cas. Ce n’est pas le virus qui m’inquiète, c’est la réponse des Hommes face au virus. C’est cela qui est «sans précédent»…


Début avril, les images se précisaient et j’ai communiqué discrètement ceci à quelques personnes de mon entourage :


«J’ai le 16 mai qui ressort dans ma tête depuis quelques temps (comme un «avant» et un «après»).

Cet été sera comme un vent de liberté dans ce qui nous sera permis de faire. Un goût différent comme une autorisation après avoir été punis. Même des autorisations parfois minimes auront une autre saveur.

Je ne sens pas de retour massifs pour les collèges-lycées, pas avant septembre. Peut-être juin par petits groupes, par endroits. Ce sera bizarre en tout cas. On va quelque part «voler» les 18 ans et le bac de ceux qui le passent cette année.

Les écoles maternelles et primaires, là aussi, c’est bizarre. Il y a comme des « garderies », des enfants par petits nombres qui jouent dans des cours. Comme si cela était organisé pour les gens qui travaillent.

Le bilan économique semble se faire en juillet.

Rien comme avant.

La vraie rentrée sera septembre, avec des restrictions prolongées dans plusieurs domaines...»


Est-ce-que "sans précédent" s'est calmé ? Toujours pas. Cela persiste au niveau climatique. Une vague de froid dans un pays et/ou une saison inhabituels. La côte Ouest des États-Unis sous les cendres, la côte Est sous la neige... Affaire à suivre...

Séverine C.

27/05/20